« Ce cercle infernal emprunté au tourbillon de la vie génère autant d’espaces de liberté à l’intérieur de sa prison personnelle, de cellules anti-marasme, car il y a de toute évidence du souci à se faire. C’est un fait acquis, nous allons droit à la catastrophe. Dans ces conditions, comment peut-on arriver à supporter l’insupportable, s’en sortir ? Fort heureusement, il y a ces poches de résistances au sein desquelles les protagonistes déclinent leur identité, s’agitent, déclament, déversent leur fiel, fourbissent leur armes, dénichent à l’occasion la parade avec la poésie »
Michel Poiriault, Infos-chalon.com
